Distance
18,18 km
Distance
18,18 km
Dénivelé positif
2 339 m
Dénivelé négatif
1 368 m
Temps simulateur
7h33
Cette première journée cumule une montée initiale très longue, un passage au-dessus de 2 000 m et une descente finale déjà traumatisante. Elle donne le ton du GR20 Nord : rigueur au départ, discipline d’allure et vigilance constante sur la fin d’étape.
La réussite de cette étape ne se joue pas sur l’allure, mais sur la capacité à sortir d’Ortu encore propre, lucide et capable de descendre sans se crisper. Si la première moitié est trop chère, la seconde se transforme vite en journée de survie. Le meilleur repère de réussite n’est donc pas seulement l’heure d’arrivée, mais l’état dans lequel tu atteins Carrozzu.
Le terrain passe du maquis et de la forêt à une ambiance minérale de haute montagne. La combinaison montée longue + pierriers + descente raide vers Carrozzu en fait une étape à prendre très au sérieux dès le premier jour.
Cette première journée regroupe deux étapes classiques du GR20. Elle commence quasiment au niveau du littoral puis attaque immédiatement une longue montée à travers le maquis et la forêt de Calenzana avant de prolonger l’ascension jusqu’à la Bocca di Pisciaghja et au point culminant du jour. La descente vers Carrozzu est raide, minérale et déjà coûteuse musculairement.
Ambiance dominante : début progressif parmi les chênes et les oliviers, puis haute montagne avec vues sur la baie de Calvi et les crêtes rocheuses. C’est une étape d’ouverture qui ne laisse aucune vraie transition.
Repères : départ à l’oratoire de Calenzana, montée régulière à travers le maquis, passage à la Fontaine d’Ortiventi après environ 2,5 km.
Lecture terrain : sentier de terre et cailloux en pente régulière, avec une montée encore gérable mais déjà exposée à la chaleur.
Ressenti attendu : vraie mise en route musculaire ; ne pas se laisser entraîner par un départ trop enthousiaste.
Repères : ruisseaux de Sambucu et Arghjova, Bocca a U Saltu, Col de Bocca à u Bazzichellu équipé d’un câble, puis arrivée au refuge.
Lecture terrain : montée longue, pierreuse, avec plusieurs passages où la marche rapide devient la seule option rationnelle.
Ressenti attendu : forte sollicitation cardio, sensation d’entrer franchement dans la haute montagne.
Repères : bergerie de Mandriaccia, pierriers, Bocca di Pisciaghja (1 940 m) puis Capu Ladroncellu autour de 2 020 m.
Lecture terrain : sentier minéral, éboulis, quelques pas d’escalade faciles et pente soutenue. Concentration indispensable.
Ressenti attendu : fatigue musculaire importante, vent possible au col, coût nerveux plus marqué que sur la montée précédente.
Repères : arête vers le Col d’Avartoli, vallon de Carrozzu, Bocca di L’Innominata, Punta Ghialla, refuge en contrebas.
Lecture terrain : pente raide sur éboulis et dalles, avec quelques passages où les mains peuvent aider à se stabiliser.
Ressenti attendu : quadriceps et genoux déjà très sollicités ; vigilance maximale dans la descente finale.