Distance
28,33 km
Distance
28,33 km
Dénivelé positif
1 341 m
Dénivelé négatif
1 206 m
Temps simulateur
7h24
Après la rudesse de Ballone, cette journée ouvre une autre logique : moins de violence technique continue, mais beaucoup de distance, de relances et une vraie nécessité de tenir l’effort sur la durée.
Le jour 3 doit remettre du mouvement sans créer de dette. Si vous utilisez bien les sections roulantes tout en restant sobres dans la montée à Ciottulu, Vaccaghja devient une vraie journée de transition réussie plutôt qu’un long tunnel.
La journée part en forêt, grimpe vers Ciottulu puis bascule sur une longue séquence de liaison vallonnée jusqu’aux pozzines du lac de Nino. Le piège n’est pas la technicité pure, mais la longueur cumulée et la gestion du rythme.
Cette troisième étape quitte la rudesse extrême du jour 2 pour une journée plus ample et plus mobile. La montée vers Ciottulu reste sérieuse, mais la suite se lit comme une liaison d’endurance avec vallées, forêt, route, cols et grands espaces pastoraux.
Le vrai enjeu est de rester tonique assez longtemps pour profiter du terrain roulant sans dériver inutilement.
Repères : forêt, ruisseau et cascade du Foggialle.
Lecture terrain : sentier forestier humide, racines, pierres et mise en route progressive.
Ressenti attendu : échauffement plus doux, mais attention à ne pas banaliser la longueur du jour.
Repères : longue montée vers le col puis refuge de Ciottulu di i Mori.
Lecture terrain : pierriers, gradins rocheux, montée soutenue et plus alpine.
Ressenti attendu : vrai bloc cardio de la journée, mais moins brutal que le jour 2 si l’allure reste régulière.
Repères : sortie du refuge, vallée du Golo, cascades et bergeries.
Lecture terrain : sentier caillouteux, humide par endroits, ambiance de fond de vallée.
Ressenti attendu : phase de récupération active, agréable si les jambes restent propres.
Repères : bergeries de Radule, forêt de Valdu Niellu, col routier.
Lecture terrain : terrain plus lisible, plus rapide, avec vrai potentiel de progression continue.
Ressenti attendu : moment où l’on peut relancer sans se désorganiser.
Repères : sortie du col, remontée vers les cols du plateau central.
Lecture terrain : alternance de sentier, pente régulière et ambiance plus ouverte.
Ressenti attendu : coût qui revient doucement ; il faut garder de la réserve pour la fin.
Repères : pozzines, lac de Nino, puis bergeries de Vaccaghja.
Lecture terrain : terrain souple, plus roulant, parfois humide ou délicat par brouillard.
Ressenti attendu : fin plus douce visuellement, mais la durée de l’effort commence à peser.